Cet état est plus visible chez le
Blanc, qui porte un slip moulant, tendu à craquer par
sa bite. Le Noir, quant à lui, est vêtu d'un caleçon
qui dévoile moins ses attributs, mais dont je devine qu'ils
sont plus considérables encore. Poussée par une
envie irrépressible, et encouragée par le fait
que je suis en position de force, je les somme d'enlever également
leurs sous-vêtements.